Code de déontologie du métier de psychopraticien

Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une méthode spécifique (dans mon cas, l'hypnose thérapeutique, la PNL et la méditation. Je suis par ailleurs formée en psychopathologie et membre du Syndicat National des Hypnothérapeutes).
Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.
Il s’appuie sur cette méthode de psychothérapie spécifique qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode à laquelle il a été formé.
Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien (je suis pour ma part supervisée et en psychanalyse depuis plus de 5 ans).
La référence à une méthode psychothérapique reconnue et codifiée par la FF2P et l’EAP, constitue la particularité du psychopraticien.
Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :
- les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction...
- les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit...
- les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil...
- les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels...
Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la méthode thérapeutique qu’il pratique.
Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.
Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.
En appliquant les outils de sa méthode il va permettre à la personne de remobiliser ses ressources et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

  1. L’hypnothérapie s’inscrit dans la relation d’aide, hors cadre médical et réglementé. Elle ne se substitue donc en rien à acte ou traitement médical dont elle est peut-être complémentaire La prestation délivrée par votre professionnel ne fait pas l’objet d’un conventionnement. Dès lors, elle n’est pas prise en charge par la sécurité sociale. Le montant des honoraires fixé est cependant déterminé avec tact et mesure

  2. ​MACSF assurances certifie garantir les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle susceptible d’être encourue par : MME BETTEX EMELINE dans le cas où elle serait recherchée dans le cadre de l’exercice légal de sa profession tel que cet exercice est précisé aux conditions particulières du contrat n°7688526 - 52.

  3. La profession de psychopraticien(ne) certifié(e) est une discipline spécifique du domaine des sciences humaines. Elle implique un diagnostic et une stratégie globale et explicite de traitement des troubles psychologiques, sociaux et psychosomatiques. Les méthodes utilisées reposent sur des théories scientifiques de psychothérapie. Par le biais d’une interaction entre un ou plusieurs consultant et un ou plusieurs psychopraticien(ne)s, ce traitement a pour objectif de déclencher un processus thérapeutique permettant des changements et une évolution à long terme. La profession de psychopraticien(ne) certifié(e) se caractérise par l’implication du thérapeute dans la réalisation des objectifs précités. Le psychopraticien certifié est tenu d’utiliser sa compétence dans le respect des valeurs et de la dignité de son consultant au mieux des intérêts de ce dernier. Le psychopraticien certifié doit indiquer sa qualification dans la spécialité où il a été formé. 

  4. Compétence professionnelle et perfectionnement : Le psychopraticien certifié doit exercer sa profession de manière compétente et dans le respect de l’éthique. Il doit se tenir au courant des recherches et du développement scientifique de la psychothérapie - ce qui implique une formation continue permanente. Le psychopraticien certifié est tenu de ne pratiquer que les méthodes de traitement et dans les domaines de la psychothérapie pour lesquels il peut justifier de connaissances et d’une expérience suffisante. 

  5. Secret professionnel : Le psychopraticien certifié et son équipe éventuelle sont soumis au secret professionnel absolu concernant tout ce qui leur est confié dans l’exercice de leur profession. Cette même obligation s’applique dans le cadre de la supervision. 

  6. Cadre de la thérapie : Dès le début de la thérapie, le psychopraticien certifié doit attirer l’attention de son consultant sur ses droits et souligner les points suivants : - type de méthode employé (s’il le juge approprié à la situation du client) et conditions de travail (y compris les conditions d’annulation ou d’arrêt), - durée présumée du traitement, - conditions financières (honoraires, prises en charge, règlement des séances manquées ou. non), - secret professionnel, - possibilité de recours en cas de litige. Le consultant doit pouvoir décider lui-même si et avec qui il veut entreprendre un traitement (libre choix du thérapeute). Le psychopraticien certifié est dans l’obligation d’assumer ses responsabilités compte tenu des conditions particulières de confiance et de dépendance qui caractérisent la relation thérapeutique. Il y a abus de cette relation à partir du moment où psychopraticien certifié manque à son devoir et à sa responsabilité envers son consultant pour satisfaire son intérêt personnel (par exemple, sur le plan sexuel, émotionnel, social ou économique). Toute forme d’abus représente une infraction aux directives déontologiques spécifiques concernant la profession de psychopraticien certifié. L’entière responsabilité des abus incombe au psychopraticien certifié. Tout agissement irresponsable dans le cadre de la relation de confiance et de dépendance créée par la psychothérapie constitue une grave faute professionnelle. 

  7. Obligation de fournir des informations exactes et objectives : Les informations fournies au consultant concernant les conditions dans lesquelles se déroule le traitement doivent être exactes, objectives et reposer sur des faits. Toute publicité mensongère est interdite.

  8. Relations professionnelles avec les collègues : Si nécessaire, le psychopraticien certifié doit travailler de manière interdisciplinaire avec des représentants d’autres sciences, dans l’intérêt du consultant.

  9. Contribution à la Santé publique : La responsabilité des psychopraticiens certifiés au niveau de la société exige qu’ils travaillent à contribuer au maintien et à l’établissement de conditions de vie susceptibles de promouvoir, sauvegarder et rétablir la santé psychique, la maturation et l’épanouissement de l’être humain. 

  10.  Infractions aux règles de déontologie : Les sociétés nationales sont dans l’obligation de créer des instances de recours et d’arbitrage en cas de litige.